Bible Savoy · Ancien Testament · RES-000001
1 Meqabyan 21
Lecture · Texte disponible
- 1David trouva en Dieu son refuge ; parce qu’il lui fit confiance, il fut délivré de Saül.
- 2À travers Absalom et plusieurs peuples ennemis, David fut préservé parce qu’il demeurait dans la confiance et la loi de Dieu.
- 3Le succès militaire n’est pas attribué à la seule puissance humaine : le livre le rapporte à Dieu.
- 4Ézéchias est donné comme autre exemple de confiance délivrée de l’ennemi.
- 5Le contraste Ézéchias-Manassé sert à montrer que l’héritage familial ne remplace pas la confiance personnelle.
- 6Le bien reçu est présenté comme révocable lorsque la conduite s’éloigne de Dieu.
- 7Il vaut mieux se confier en Dieu qu’en une multitude d’armées, de chevaux, de boucliers et d’arcs.
- 8La confiance ouvre ici sur vie, honneur et élévation.
- 9La richesse devient dangereuse lorsqu’elle remplace la confiance en Dieu.
- 10Le secours est relié à une confiance active qui se traduit en obéissance.
- 11La promesse positive reformule le verset précédent.
- 12La bénédiction décrite mêle victoire militaire et prospérité agricole dans le cadre ancien du texte.
- 13La bénédiction royale se mesure au bien-être du peuple.
- 14Ils mangeront le fruit du travail de leurs ennemis, leurs troupeaux et leurs bêtes, et emmèneront captifs les enfants de leurs adversaires.
- 15Le contraste entre amour de Dieu et vulnérabilité à l’ennemi est formulé sans nuance.
- 16Le mauvais dirigeant connaît l’inverse de la bénédiction : captivité, humiliation et perte de joie familiale.
- 17La rétribution est présentée comme fruit naturel de la conduite mauvaise.
- 18Le bien reçoit une rétribution bonne et une protection divine.
- 19L’homme doit donc garder le commandement : il est serviteur au milieu de tout ce que Dieu a créé pour faire le bien, recevoir la vie éternelle et louer son Créateur. Parmi les créatures, dit le texte, l’homme seul transgresse volontairement le commandement.
- 20Le cosmos est présenté comme obéissant à son ordre propre.
- 21Le paradoxe humain est de désobéir précisément après avoir reçu autorité sur le reste de la création.
- 22La domination adamique devient modèle de la relation entre le roi humain et Dieu : celui qui commande reste lui-même soumis.
- 23Le pouvoir et les biens sont présentés comme transférables selon l’obéissance.
- 24Celui qu’il veut, il l’établit ; celui qu’il veut, il le dépose. Il fait mourir et vivre, châtie et fait grâce.
- 25L’unicité divine et l’absence de juge supérieur sont affirmées ensemble.
- 26La série précédente s’élargit aux conditions économiques.
- 27La souveraineté divine n’empêche pas une relation personnelle d’écoute.
- 28Il commande pour eux au petit comme au grand et à tout ce qui leur appartient dans les montagnes, les collines, les grottes, les arbres, les profondeurs de la terre, la mer et la terre sèche.
- 29La fidélité est associée à bénédiction et récompense.
- 30La lignée des fidèles unit patriarches, rois et prophète dans une même récompense céleste.
- 31Le chapitre se ferme sur l’héritage et la joie du Royaume.
Études et outils : Lecteur complet actuel et outils d’étude sur savoy.fr. Ces fonctions personnelles ne sont pas encore transférées sur le Corpus.