Les textes historiques, les pratiques et les résultats expérimentaux sont présentés selon leurs sources et leurs limites. Les conclusions appartiennent au lecteur.
La tradition biblique valorise la terre reçue en responsabilité et le travail du cultivateur (par exemple Genèse 2,15 et Psaume 104). Ces textes n'apportent toutefois pas une réponse expérimentale à l'effet d'une préparation agricole. Le chrétien peut reconnaître la qualité d'une pratique de compostage, une responsabilité écologique ou le savoir-faire d'un vigneron sans reprendre toutes les théories proposées pour les expliquer.
Lorsque des cours ou des exercices sollicitent explicitement l'adhésion à des « forces spirituelles » liées aux astres, à une initiation anthroposophique ou à un rite, la question change : elle concerne alors la conscience, les croyances effectivement professées et la participation demandée. Les principes discutés par Paul en 1 Corinthiens 8 à 10 invitent à distinguer objet ordinaire, connaissance, conscience d'autrui et participation cultuelle ; ils ne permettent pas de déclarer automatiquement spirituellement dangereux un légume, une ferme ou une personne en raison d'un label.
Références de ce chapitre : [1] [3]