Les textes historiques, les pratiques et les résultats expérimentaux sont présentés selon leurs sources et leurs limites. Les conclusions appartiennent au lecteur.
La préparation dite « bouse de corne » (500) emploie de la bouse placée dans une corne de vache, enfouie puis récupérée ; la préparation « silice de corne » (501) emploie de la silice ou du quartz finement broyé selon un autre cycle de préparation. Des modes d'emploi biodynamiques prévoient ensuite de les disperser dans l'eau, de les brasser selon un protocole et de les pulvériser en quantité limitée. Des préparations pour compost, numérotées 502 à 507, mobilisent notamment des plantes et, selon les procédés, des enveloppes d'origine animale.
La description exacte est importante : une substance organique peut contenir des organismes et composants ayant des propriétés physiques ou biologiques ; l'effet spécifique attribué au fait d'utiliser une corne, une enveloppe animale précise ou un brassage rituellement codifié doit, lui, être mesuré séparément. Le témoignage de praticiens renseigne sur un usage et une conviction. Il ne remplace pas un essai comparatif dont les groupes ne diffèrent que par le traitement testé.
Références de ce chapitre : [3] [7]